Utilisateurs Android faites attention, malware Xavier frappe des centaines d’applications.

Skull of death symbol on the screen of smartphone on laptop computer. There is data flowing background. Selective focus on screen of the phone.Xavier, un malware découvert par des experts en sécurité informatique il y a de cela 2 ans.

Bien que généralement, plus un virus est ancien, plus il y a des chances qu’il devienne inoffensif avec les mises à jour de sécurité, les antivirus tels que [ANTIVIRUS_1], [ANTIVIRUS_2] ou [ANTIVIRUS_3], et le simple fait d’être prudent sur internet. Xavier n’en reste pas moins dangereux.

Des milliers de smartphones ont été infectés par ce virulent malware. Selon un rapport de TrendMicro du 13 juin dernier, le virus a ciblé les applications gratuites du Play Store et donc, les utilisateurs Android ont été les seuls touchés.

Avec Xavier, les cybercriminels ont tout à leur disposition pour dérober les informations personnelles à distance.

D’innombrables applications infectées par Xavier

Après 2 ans sous les radars, Xavier revient en force et cela en infectant des centaines d’applications du Google Play Store.

Les spécialistes de la sécurité informatique de TrendMicro ont communiqué plus de 700 applications, dont seulement 75 ont été supprimées par Google, toutes ont subi une attaque malware et ont été contaminées par Xavier.

Xavier frappa majoritairement le continent asiatique, avec plus de 23.28% de ses victimes vivantes au Vietnam. Mais malgré cela, pratiquement toute la planète a été touchée, notamment en Europe et aux États-Unis.

Comment procède Xavier ?

Pour collecter des données personnelles, il faut se faire tout petit. Xavier opère comme un cheval de Troie, indétectable par la plupart des antivirus, ce dernier récolte les mots de passe, les identifiants de ses victimes, mais également toutes les informations sur l’appareil infecté comme le numéro de série, l’opérateur, les données de la SIM, etcétéra.

Toujours selon TrendMicro, le malware Xavier permet aux malfrats cybernétiques d’accéder à distance aux appareils des potentielles victimes, un atout de maître dans la cybercriminalité.